samedi 23 juillet 2016

Écrit 4 mes frère

~Mes frères~


J'ai fermé les yeux pour ne pas pleuré
J'ai fermé les yeux pour oublier 

Et vous se matin mes frères
Sans nouvelle de vous je me désespère.
Qu'elle connerie cette guerre!
Pourquoi êtes-vous aller la faire? 



J'ai fermé les yeux pour ne pas pleuré
J'ai fermé les yeux pour oublier 



Nos larmes coulent sur nos joues,
Tels des obus qui détruise tout.
Et toi ma douce colombe, signe de pureté.
Pourquoi ne viens tu pas m'annoncer la liberté?



J'ai fermé les yeux pour ne pas pleuré
J'ai fermé les yeux pour oublier 



Se matin l'un de vous, nous a quittés
Sur le champs de bataille il c'est effondré.
En moi il reste seulement des larmes amère 
D'un deuil d'une terre entière.



J'ai fermé les yeux pour ne pas pleuré
J'ai fermé les yeux pour oublier 



Et vous maintenant mes frères 
Vous vivez en enfer
Mon cœur a tellement saigné 
Que jamais plus, je en pourrai aimé.



J'ai fermé les yeux pour ne pas pleuré
J'ai fermé les yeux pour oublier

jeudi 21 janvier 2016

Maladie

Un simple sourire est devenu si difficile a porter pour moi. Comprenez vous comme tout cela est difficile pour moi. Je vis la peur au ventre, oui j’ai vraiment peur que la maladie prenne le dessus sur moi. Cela devais sans doute être mon destin, je trouve sa malheureux. Pourquoi moi ? Je ne pense jamais avoir fais de mal autour de moi, pourtant, cela tombe sur moi. Parfois je trouve sa injuste de vivre sa à seulement 16 ans, mais je ne peux rien faire pour empêcher la maladie, je ne peux pas la renier, car elle me rappelle tout les jours sa présence par les douleurs que se soit physique ou psychologique. Malheureusement je n’ai pas trouver la force nécessaire pour me battre face a elle. Les douleurs intense, les médicaments a répétition, comment accepter celà ? Mes vaines sont bleu tellement les perfusions s’accumule sur mes bras.
Et voila encore une fois on se retrouve dans cette salle d’attente. La salle d’attente des urgences, les douleurs on encore repris de plus belle Un interne arrive il me regarde, examine se que j’ai et décide de m’hospitalise. Une fois de plus j’enfile la blouse horrible de l’hôpital. Je vais me placer sur se lit peu confortable. J’attend il me perfuse une fois de plus. Mes yeux ne versent plus de larmes , car ji suis habitue. Quelques jours passe essayant de guérir par des traitement médicamenteux. Mais rien en marche, les douleurs persiste Ils décident alors de réopère, je ni crois pas opère une deuxième fois en 2 mois de temps. Cette nouvelle a étais comme un électrochoc pour moi et ma famille Car malgré qu’ils ne me disent rien je vois bien les larmes qu’il me cache, la peur qu’il on mais qu’il ne me communique pas, pour ne pas plus me stresser. 

Oui c’est très dur de se battre contre une maladie. Les gens ignore souvent la réelle chance qu’il possède lorsqu il sont en excellente santé, qui est l’une des chose les principal dans la vie. Il ne faut pas gache inutilement sa santé, car la vie ne tien qua un fils et il ne faut absolument pas le brisé inutilement Il faut prendre soin de soi même de ses proche. Car tend qu’on à la santé tout est possible, tout est réalisable, il suffit parfois di croire très fort. Ne jamais abandonne ses reves.

mercredi 16 septembre 2015

Un amour a toute épreuve

Hier, comme chaque jours qui passent, je suis venus te rendre visite, je t'es apporter une fleur,ne rose, plus précisément une rose blanche, qui, pour moi symbolise la pure te de ton âme. Je t'es parlé, raconter ma journée, se qui c'est passé au boulot, avec les enfants. Tu sais tu manque beaucoup au enfants. Puis je t'es évoqué
des souvenirs qui m’ont mis le sourire au lèvres, j'ai senti une larmes de "joie" coulée le long de ma joue. Oui ses moments étaient les plus parfaits du monde, un débordement de joie, de bonheur, et d'amour.

Puis, je me suis mis à arrêter de parler, et je t'es contemple, tu étais sublime. Sans même m'en apercevoir de chaudes larmes roulaient sur mon visages. Tu sais je me retenais devant les enfantes pour ne pas trop les inquiété, ils sont encore jeune, Mais, seul face a toi, je ne peux pas me retenir.

Je suis a bout, cette accident à bouleverser notre vie, un chauffard ivre, ne devrai pas avoir la possibilité de prendre un véhicule!!! Par sa faute tu es plongé dans se coma, dans se fichu lit d’hôpital, et lui, peux vivre une belle vie tranquille avec sa famille, sans aucun remord, j'ai envie de lui faire payé se qu'il ta fais!!!

A vrai dire je m'en veux, de ne pas être venus te cherche à cette arrêt de bus quand tu me l'as demande car tu étais trop fatigue pour rentrer a pied. En réalité je crois que j'en veux a la Terre entière, que sa malheur sois tombe sur NOTRE famille, une famille si heureuse ne méritions alors pas de rester dans le bonheur? On n'as jamais rien demandé a la vie, ni même jamais rien commis de grave et elle nous punis ainsi! Pourquoi?? Pourquoi toi et pas lui !!! Réveille toi mon amour je t'en suplis on as besoin de toi moi et les enfants, on ne peux pas vivre sans toi , ton mari qui t'aime

samedi 29 août 2015

La monstruosité humaine

Arrête, je t’en supplie, arrête tu me fais si mal. Tes coups sont si violents, si douloureux. Je ne comprends pas comment tu peux me faire subir ça. Je me roule en boule afin de me protéger la tête de ton accumulation de rage. Une fois de plus, tu es sous l’emprise de l’alcool. C’est si dramatique que tu sois arrivé à un point où tu ne peux plus te détacher de cette addiction. Je suis à terre, terrorisée. En réalité, je ne tremble pas, je sais pertinemment ce qui m’attend. Alors je préfère rester là sans bouger, prononçant nul mot, probablement par appréhension de voir augmenter ta fureur et la puissance de tes saccades. Je ne me débats pas. Je sais trop bien que cela ne serait qu’inutile, et provoquerait en toi une amplification de haine.

Ensuite, arrive le moment que je redoute tant. Des frissons me parcourent le corps seulement en y songeant. Je sais très bien l’idée qui se déroule dans ta tête. Tandis que tu me contemples avec ce regard si impitoyable, à vrai dire ce regard à tournure perverse. Un sourire irritant se dessine sur tes commissures. Tu me murmures de te rejoindre sur ce lit glacé. Je m’approche à petits pas, à vrai dire j’aimerais pouvoir m’enfuir, courir jusqu’à m’écrouler tandis que ma respiration deviendrait presque sourde, mais cela je ne peux que me l’imaginer car cette porte de cave est belle et bien barricadée, je n’ai pas la possibilité de partir. Je m’assois alors à tes côtés. Je te rejoins comme si je me lançais dans les bras du diable.

Tu commences à me caresser délicatement le bas du dos, puis tu te diriges vers le bas de mon ventre. Tu me caresses de plus en plus vite, ta respiration est devenue brutale, roque, intense. Elle me transperce le cœur. Je ferme les yeux pour ne rien voir, espérant que tout cela se passe vite, encore plus rapidement que la fois dernière. Tu me déshabilles et tu commences à me pénétrer. J’ai si mal mais je ne bouge pas, tu continues de plus en plus rapidement, de plus en plus fort. La douleur est si intense. Je prie dieu pour que tout cela cesse rapidement, pour que tu arrêtes, mais au lieu de ça tu me demandes de me mettre sur le ventre, puis tu me pénètres par derrière.

Tout cela fait si mal, je ne peux m’empêcher d’hurler, je crie, je me mets à pleurer, je voulais tant réussir à ne pas rompre cette promesse que je m’étais donnée « non je ne pleurerai pas ». Ça a été si compliqué pour moi de la tenir, la douleur était si intense. Je me sentais si détériorée. J’ai été une nouvelle fois faible, j’ai échoué. Tu me vois me lamenter, tu te lèves alors. Et d’un coup sec ta main atterrie en plein sur mon visage. J’hurle, je suis terrorisée, j’aimerais que tout cela ne soit qu’un affreux cauchemar, mais la douleur me fait réaliser que c’est bien la réalité. Tu hurles que je suis une erreur, une sal****, que tu ne m'as jamais voulue, jamais aimée et que tu devais me supporter. Tes mots me touchent en plein cœur, ça fait mal tu sais.

Je ne sais pas ce qui m'a pris, je t’ai hurlé que moi je n’avais jamais demandé à naître, et encore moins à avoir un père comme toi, je t’ai hurlé que tu me faisais peur, que je ne voulais pas vivre avec toi, que je préférais encore mourir que de rester à tes côtés, que ce monde me faisait trop souffrir, que je n’aimais pas ma vie, que je n’aimais pas l’espèce humaine. Je t’ai exclamé que je voulais partir, m’en aller pour toujours sans rien demander, juste m’endormir et ne jamais me réveiller. Partir vers l’au-delà serait sans nul doute la chose la plus agréable qui pourrait m’arriver. Ce monde pour moi n’a été que misère, que dureté, juste une horrible souffrance.

À la réception de mes mots, tu es devenu fou de rage. Tu es parti de la cave, tu es revenu peu de temps après, tu avais un sourire brisant sur ton visage. Je te fixe, tu sors ton fusil, le pointe en ma direction et tu as lancé le coup de feu. Je m’écroule sur le sol, baignant dans mon sang. Juste avant de mourir j’ai eu le temps de te dire « merci ». Tu m’as libérée de cette douleur qui s’appelait « la vie ». Je suis montée là-haut, au paradis, je t'ai regardé de là-haut, tu pleures devant tes "amis". Ils te réconfortent, te plaignant que je me sois suicidée. Oh oui, tu as très bien réussi à faire croire aux gens que j’avais été lâche et que j’avais quitté la vie de mon propre gré. De là-haut je souris, ton hypocrisie me fais rire aux éclats. De là-haut j’ai tout pouvoir sur toi, tu regrettes ? Laisse-moi en douter, mais sache une chose, « papa », la roue va tourner, tu m’as libérée de ton emprise, je suis soulagée, mais à présent c’est à ton tour de payer les frais, c’est à ton tour de souffrir, tu verras, tu regretteras. Comme les êtres humains disent, la roue tourne, et en ce jour où je suis montée au paradis, je te promets que c’est à ton tour de payer les frais de ce que j’ai subi durant 6 années.





mercredi 19 août 2015

Enlèvement

Ma petite sœur, ma petite Lola une nouvelle fois je me rend dans ta chambre d‘enfants. Je vois ton lit de princesse et je pleure a chaudes larmes. Tu ne méritais pas un tel sort! Toi qui étais si jeune si innocente, si belle, si merveilleuse, si souriante. Pourquoi se drame dois tombe sur notre famille et non pas sur une autre? Oui je sais très bien que papa n’a pas supporté que maman nous emmène loin de lui. Mais nous savons très bien qu’il étais si violant envers elle, et même envers nous. Maman avait raison, elle nous protégeait de lui, et de ses moment de colère, et de folie. Elle avait si peur de lui, qu’il nous fasse du mal a nous, ou que l’un de ses coûts entrenne sa mort. Même si il ne pouvait plus nous voir, oui je sais très bien et je comprend qu’on lui manque. Mais pourquoi a-t-il fais sa? Il y avait probablement d’autre solution, moins lâche, plus juste et surtout qui ne t’emporter pas si loin de moi. 

Pourquoi te kidnapper, alors qu’il avait d’autre solution pour pouvoir te voir, maman aurais sans aucun doute accepte de le laisser te voir sous surveillance. Elle avait quand même peur pour toi comprend la face à un marie alcoolique, elle ne voulait pas qu’il te fasse de mal. Je sais très bien au fond de moi qu’elle ne t’aurai jamais prive de ton père! Il n’avais pas le droit de t’arracher à moi! Ton grand frère qui t’aime de tout son cœur, de toute son âme. J’ai besoin de toi moi, de ton petit rire de fillette, de ta petite voix qui me dis je t’aime. J’ai l’impression d’être vide sans toi. Il a détruit notre famille, notre vie, une fois de plus, il a tout brisé, tout envoie en éclats. Oui c’est mon père aussi, mais moi je le déteste, car je suis en âge de comprendre toute les souffrances qu’il a fait subir à maman. J’aimerai juste qu’il te rende a nous, que tu rentre à la maison. On lui pardonnerai peut-être d’avoir fais sa, on essayera de pas trop lui en vouloir. Si seulement il te laissait revenir. Toi ma petite sœur, si seulement il me permettait de te revoir. Tu me manque Lola, reviens je t’en supplie sans toi je ne suis plus rien, qu’un corps vide, qu’un corps blesse, ou les larmes sont mon seul allié. 

Paul, père de la petite Lola lue l’article que son fils avais laisse dans un journal. Il s’effondre sur le sol en larmes. Le regret le hante. Il se demande pourquoi il avais commis un tel actes. Pourquoi avait-il arraché sa petite fille à sa mère. Pourquoi avait-il commis tend de mal autour de lui, alors qu’il y avait tend d’autre solution pour voir sa petite fille, qui lui manquait tend. Il pris sa fille avec lui la dépose devant sa maison, et disparut dans la nuit, sans laisser de trace, sans se retourner. Et il partie, il déploya ses ailes pour un monde ou le regret, et la honte n’existe pas .


samedi 15 août 2015

Jeunesse à la dérive

Elle a sorti ses talons de 10 cm, elle s’est recouverte d’une mini-jupe et d’un décolleté assez moulant. À croire que sur son corps il y a plus de cm de talons que de vêtements. Devant sa glace, elle se maquille comme une vraie adulte. Le fond de teint recouvre tout son visage ne laissant même pas les pores de sa peau respirer, puis elle poudre le tout pour que cela fasse plus « glossy ». Ses yeux sont bourrés de noir et d’au moins 3 fards à paupières différents. Tout cela sonne tellement faux, mais elle pense que ça reste naturel. Elle rajoute une couche de blush pour améliorer la couleur de ses joues. Puis elle pose 4 couches de gloss et de rouge à lèvres différents sur ses lèvres. Ensuite elle sort son Iphone et se prend 3000 fois en photos pour trouver celle qu’elle pourra le mieux retoucher avec photoshop pour la mettre en photo de profil facebook.

Puis elle prend son sac à main et elle est enfin prête. Elle est prête pour aller trémousser ses fesses sur le parquet de danse d’une boite de nuit super branchée. Elle se fait draguer par plusieurs garçons qui sont bien plus âgés qu’elle. Ils ignorent pour la plupart qu’elle n’a que 13 ans car sa manière d’agir, de se comporter, de montrer son corps, ou bien même juste sa manière d’être, et la façon dont elle est habillée et maquillée lui font facilement gagner 4 ans d’un seul coup. Elle attire le regard, elle provoque au point le plus extrême. Elle consomme de l’alcool comme une femme, elle fume cigarette sur cigarette. Toutes les 30 minutes elle va dans les toilettes afin de se remaquiller. Elle aime avoir tout les regards dirigés sur son corps qui est encore un corps d’enfant. Parfois elle se retrouve même dans les toilettes à faire des choses impensables avec des hommes qui ont le double de son âge.

Dans ces toilettes ou sur cette banquette de voiture elle a perdu toute dignité, tout respect d’elle-même, à seulement 13 ans elle a perdu salement sa virginité. Elle a fait l’amour avec un homme envers qui elle n’avait aucun sentiment car à force de provoquer les hommes, ils sont attirés par le corps de ces jeunes filles sans même savoir leur age. 

Ensuite la jeune fille regrette, elle pleure sans cesse, son mascara coule sur ses joues, elle se dit qu’elle n’aurait pas dû coucher avec cet homme surtout dans des toilettes et en n’ayant aucun sentiment pour lui. Car dans « faire l’amour » il y a bien le mot amour…. Elle se sent tellement sale , mais cela ne l’empêchera pas de recommencer la semaine suivante, et encore celle d’après étant toujours de plus en plus provocatrice en buvant toujours d'énormes quantités d’alcool, car du haut de ses 13 ans ses parents la laisse se détruire foutre sa santé et sa vie en l’air, car elle a voulu suivre l’essor de la nouvelle génération.


lundi 20 juillet 2015

Anorexie

Un simple regard dans un miroir je ne le supporte plus, ce corps je l'ai haï, détesté. Si vous saviez à quel point dans ma peau je ne voulais pas être.

Alors j'ai commencé à refuser la nourriture, puis les limites je les ai franchie peu à peu. Avec honte j'ai plongé ma tête au dessus des toilettes et j'ai enfoncé mes doigts dans ma gorge, j'avais mal, les aliments qui remontaient dans mon œsophage me brûlaient petit à petit la gorge. Mais c'était plus fort que moi, c'est comme si une voix en moi m'oblige à commettre ceci à la suite de tout repas. Peu à peu les quantités de mes rejets ont diminué, en réalité car je n'avais plus rien à évacuer, mon triste sort était scellé, j'avais perdu le contrôle de mon esprit, j'ai perdu pied, j'ai sombré.
Dans ma triste histoire j'étais bien trop aveugle par mon obsession de grosseur, que je ne me rendais pas compte du ridicule dans lequel je me plongeais, de la souffrance que je faisais éprouver à ma mère, à mon père, à mes amis, tout ceux que j'aime en souffraient, mais je n'en tenais même pas rigueur. L'envie de ne plus voir ce corps sali par cet homme était plus fort que moi.

Petit à petit j'ai sombré, maigri, mais un déclic m'a fait réagir. Je suis rentrée dans cet hôpital, ses machines branchées toutes autour de mon corps. J'ai vu les larmes des gens qui m'aiment, et j'ai ressenti ce sadisme dans l'esprit de cet homme de me voir sombrer, j'ai ouvert les yeux au moment où la mort m'a frôlée, et j'ai réalisé que malgré le fait qu'il m'a détruite me relever et avancer avec force seraient une plus belle vengeance que de sombrer dans ces imbécillités.

A présent je me suis repris, petit à petit je reprends du poids et grâce à ma psychologue j'apprends à avancer avec le passé et à m'accepter, car en réalité même si la vie nous fait mal, elle peut être si belle si on la prend avec force et courage.

jeudi 9 juillet 2015

Écrit 4 Solitude

Porte de chambre fermé, écouteur enfilé, sur le lit je me suis allongé, dans le noir total je me suis plonge. Encore une soirée ou j'ai préféré m'isoler, encore une soirée passer à pleuré. Musique sous des air dépriment, repensant au passé, une nouvelle fois, mon cœur à saigné. Il cri à l'aide mais tout ses cris ne sont que inutile, si seulement rien qu'une personne pouvait les entendre, si seulement je n’étais pas seul enfermé dans le noir à pleure en repensant a tout ses moments de bonheur se conjuguant désormais uniquement au passé. J'ai plus la force de sourire, même hurler je ni arrive plus, je me sent étriquer dans se monde, c'est horrible de savoir qu'on préféré être seul, qu'on se met en retrais des gens qu'on aime car on est trop fière pour pleure devant eux, ou car tout simplement on se sent trop différents d'eux, ou encore car on se sent pas a notre place auprès d'eux. 

SOLITUDE se mots résonne dans ma tête, je me sent prisonnière de se mots, de mon cœur ou les blessure m’ont étais bien trop douloureuse. Que dire, que faire quand on est seule pour affronter tout nos démon, toutes nos peines et nos douleurs. Peut-être n'ai -je pas fais le bon choix de me renfermé sur moi-même, peux être que j'ai eu tord, je ne sais pas vraiment. Cette solitude me hante, mais je ne peux plus revenir en arriéré. Par fierté oui mais pas seulement, aussi par honte! Honte d'avoir laisser tombé mes amies les plus chère alors qu'il voulais simplement me venir en aide. J'ai sans doute étais stupide et faible de m'effacer ainsi, pour pas qu'il me voient souffrir, pour les protéger de moi même, et de la peine que je pouvais leur afflige, mais comprenais moi je vous en pris comprenez mon envie, et mon besoin de m'isoler. 

Si je pouvais revenir en arrière, ne pas cacher de chose au gens que j'aime le plus et qui m'aimer le plus je le ferrai. Je regrette la fille que j'ai étais ses derniers temps, je regrette tout se que j'ai fais, je m'en veux tellement si vous saviez, je me sent tellement lâche, stupide d'avoir commis de tel actes.. Si seulement je pouvais efface se que j'ai fais si seulement je pouvais changer mon comportement ....


lundi 29 juin 2015

Message à un ange

A ma mémé 

Voila 6 mois que tu ma quitté 
6 mois que mon coeur est dévasté 
Jamais je n'aurais pu imaginé
A quelle point un décès pouvais nous brisé

Qu'elle femme extraordinaire tu étais 
Au passé j ai du mal a parlé
Je t'ai toujours admiré
Dans toute circonstance tu as su te relève 

Auprès de moi tu a toujours su resté
M'épaule tu las toujours fais 
malgré mes moment de lâcheté
J'ai souvent échoué mais tu m'a toujours relevé 

Mémé tu restera dans mon coeur pour l'éternité 
Ton image ta gentillesse ton sourire resteront gravé
Tu restera mon modèle ma fierté 
je t'aime Tu me manque repose en paix 


vendredi 26 juin 2015

Écrit 3 #la fête et les jeunes

Alors c’est a sa qu’on dois se réduire? Boire jusqu’à en vomir, tout se qu’on as incurgiter? Boire pour en tomber dans les pommes, et ne se souvenirs d’aucun détail de la soirée? C’est sa que vous souhaitez vraiment? Non!! Je suis désolé, mais moi je ne comprend pas tous sa. Je ne comprend pas comment on peux se mettre dans des états si pitoyable, et n’en ressentir n’en serai se qu’un petit peu de fierté? Vous allez me dire que je ne sais pas m’amuser? Mais moi je vous demande juste 2/3 chose. 

Tout d’abord cela vous sert à quoi de vous mettre dans de tels états poussant votre corps a accepte des dose incalculable d’alcool au point d’en risquai votre vie? Pourquoi faire une tels choses, mesurer vous les conséquences de vos actes? Et pour finir pourquoi? Oui pourquoi vous vous mettez dans de tels étas, sérieusement je vous pose la question cela vous mène à quoi? Regrettez vous jamais d’avoir trop bue? N’avez-vous pas honte d’avoir commis des actes horrible que vous avez pu commettre sans même le vouloir, durant cette fête qui est partie totalement de travers. Car oui apparemment le but des fêtes de maintenant se n‘est même plus de s’amuse entre amie, de passer un bon moments agréable, mais plutôt de faire le concours de celui qui seras le plus « stone ». 

Peut être que lorsque vous réaliserai que vos actes sont complètement inutiles débile il seras bel et bien trop tard. Vous chercher quoi au juste finir votre vie dans un faussé? Voir une amie a vous se faire abuse par des mecs trop bourre qui se rende même pas compte de leur erreurs? Il n’est jamais trop tard pour agir, et faire éclater au grand jour la mentalité pathétique de vos actes.